The country music station plays soft/ But there's nothing really nothing to turn off.
Je m'achète un violon, j'apprends à en faire, je pars dans le desert, je deviens un vrai cow-boy, j'apprends avec un maitre cow-boy à cow-boyer (genre comme dans Kill Bill), je m'achète un gun, mais un gros hein une bête, un truc qui t'expulse en arrière quand tu tires sur quelquechose, et puis je m'entraîne en écoutant Man of Constant Sorrow jouée dans un saloon sombre toujours dans le Far West, je tire dans des bouteilles de Malt vides, des fois pleines, et là je réussis la prise imparable, le coup de maître, la parade suprême, j'arrive à enchainer Gun-violon-violon-Gun. Je tue mon maître, pour pas laisser de témoin. Je parcours le Far West sur mon cheval, je dévalise, je pille, je brûle, je mange, je danse, et surtout je violonne après avoir massacré. Ca y est, je deviens celèbre, on m'apelle La Folle Au Violon. Au Texas, la légende dit que je tire avec mon instrument. Au Colorado, on raconte que c'est le diable en personne qui joue du violon après mes massacres. Billy the Kid veut m'épouser, Pat Garett veut me coffrer, tout l'Amérique rêve de moi, les shérifs tremblent quand ils entendent les crissements, les hurlements. De mon Violon. A leurs fenêtres. Je change souvent de cheval pour éviter qu'on me suive. Ceux que je laisse en route sont transformés en Hamburger à 3$/pièce. Everybody's got to eat.